Ma vie tourne autour de Dejan. J’ai personne d’autre… Je ne suis plus rien d’autre que « la petite amie de Dejan ».
Quand on me persuade que je suis quelqu’un, que je ne suis pas que « ça », et qu’au final on me présente comme était « la petite amie de Dejan » alors que Dejan, lui, est une personne à part entière…
Aujourd’hui Dejan était sensé donner des cours de guitare, mais j’devais passer chez lui l’après-midi, ça ou autre chose, de toutes manières je voulais pas rester chez moi.
A 18h me voilà encore en train de balayer la maison. Ma mère me demande si comme elle et mon père j’ai très mal à la tête. Je lui dit que non. Elle me dit que j’ai les yeux brillants. Je lui dis que j’en ai juste marre de rien faire de ma journée. Elle me répond que c’est pas de sa faute, ce matin je suis allée au code, et puis voilà (le code, quelle activité !). Et puis elle rajoute « c’est pas ma faute si Dejan n’était pas là de la journée ! ».
Pourquoi ?
Pourquoi je devrais passer ma journée à ne rien faire chez moi sous prétexte que je ne peux pas voir Dejan. Hier même elle me disait que j’avais le droit de ne plus l’aimer un jour, de ne plus être avec lui, que ce n’était rien… Et là elle me dit ça. En fait, ça paraît évident que je ne fasse rien, puisqu’il n’y a pas Dejan.
En effet… Comme il me le répète tout le temps, lui il fait des choses, il a des amis, il s’amuse.
Moi je ne suis qu’une potiche qui est là et qui le suit. Ca ne m’embête pas. J’aime être auprès de lui. Mais on peut faire autre chose aussi. Les soirée avec ses amis et la PS3, c’est pas pour m’enchanter… Le pire c’est que je n’ai même plus idée de ce que je pourrais faire d’autre.
Pour moi, non, c’est pas évident que je reste cloitrée chez moi si Dejan n’est pas disponible. C’est pas évident que si je suis pas avec Dejan, bah je vais forcément rester à la maison, et, pour le plaisir de mes parents qui croient que ça se passe naturellement comme ça, garder mon frère.
Eh non c’est pas la garde du petit frère ou Dejan.
06 septembre 2008
27 juillet 2007
krzyk

Aujourd'hui, c'est le jour du ménage.
Alors je balaye...
Hier on est allés à la piscine, c'était bien.

Rien de spécial.
Je suis amoureuse =)
Je passe de bonnes vacances, la colonie était sympa.

Je suis inscrite à la fac.
On part dans une semaine, dans le sud !
Tout va bien, ou presque.

Et comme d'habitude comme tout va bien, je cherche la petite bête, mais faut pas faire attention, faut "prendre sur soi"... V_V
27 avril 2007
Ca va passer.
A nouveau, un mois passé sans rien écrire...
Je garde mon frère.
Il a beau être mignon, il peut être très énervant...
Recalée à science-po.
Je m'en suis remise.
Ca va.
Fatiguée.
Mais ça va.
Angoisse des cours. Devoir type bac de philo demain.
Ma maman qui cherche les occasions pour m'engueuler.
Jour détesté. Jour du ménage.
Pourtant tant attendu : Fin de semaine.
Faut que je bosse.
Flemme.
Obligée de garder le bébé, trop souvent.
Envie de sortir sans forcément garder le bébé, ou devoir aller à des endroits où je sais pertinemment que je vais me faire chier. Notamment des vendredi ou samedi soir.
Mais bon. Ca, c'est comme ça, c'est pas si grave.
Ménage cet après-midi.
Je sais, je l'ai déjà dit.
Je ne suis jamais très claire sur mon blog.
Peur d'être lue sans doutes.
Plein de bouquins que j'ai envie de lire.
C'est vraiment creux, ce que j'écris.
Timide.
Timide et amoureuse.
Grave.
Euh.
Voilà ce qu j'aurai écrit si je n'étais pas lue.
Ou par des personnes que je ne connais pas.
Je suis nuuuuulle.
Argh.
J'aime pas ma façon d'être.
Naïve, ou faussement naïve, co-conne, idiote, grasse...
Gnark.
Je dois balayer.
Le pire : balayer le jardin. La cour de devant et celle de derrière.
En plus j'arrête pas d'éternuer, alors avec toutes ces poussières qui volent partout, je suis dans un état !
Eh bien, je vais y aller.
Musique !
Je garde mon frère.
Il a beau être mignon, il peut être très énervant...
Recalée à science-po.
Je m'en suis remise.
Ca va.
Fatiguée.
Mais ça va.
Angoisse des cours. Devoir type bac de philo demain.
Ma maman qui cherche les occasions pour m'engueuler.
Jour détesté. Jour du ménage.
Pourtant tant attendu : Fin de semaine.
Faut que je bosse.
Flemme.
Obligée de garder le bébé, trop souvent.
Envie de sortir sans forcément garder le bébé, ou devoir aller à des endroits où je sais pertinemment que je vais me faire chier. Notamment des vendredi ou samedi soir.
Mais bon. Ca, c'est comme ça, c'est pas si grave.
Ménage cet après-midi.
Je sais, je l'ai déjà dit.
Je ne suis jamais très claire sur mon blog.
Peur d'être lue sans doutes.
Plein de bouquins que j'ai envie de lire.
C'est vraiment creux, ce que j'écris.
Timide.
Timide et amoureuse.
Grave.
Euh.
Voilà ce qu j'aurai écrit si je n'étais pas lue.
Ou par des personnes que je ne connais pas.
Je suis nuuuuulle.
Argh.
J'aime pas ma façon d'être.
Naïve, ou faussement naïve, co-conne, idiote, grasse...
Gnark.
Je dois balayer.
Le pire : balayer le jardin. La cour de devant et celle de derrière.
En plus j'arrête pas d'éternuer, alors avec toutes ces poussières qui volent partout, je suis dans un état !
Eh bien, je vais y aller.
Musique !
28 mars 2007
22 mars 2007
Come on ! Move on !
Eh bien voilà, j'ai envoyé le sms du message précédent (vaguement modifié sur le terms "aboyer", à la fin), à 11h, aujourd'hui à mes parents.
Ma mère m'a laissé deux messages sur mon répondeur, parce-qu'elle ne recevait que "Papa, Maman", parce-que le sms était vachement lourd, et elle devait supprimer des messages. Elle se demandait ce qui se passait, ce que j'avais à dire, elle était super inquiète. Quand je l'ai eu au téléphone, elle venait de le recevoir, elle m'a demandé les notes. Ma moyenne générale (9,8... 10,2 sans l'EPS 8-) ), ainsi que les notes de bac blanc que j'avais déjà eu (8 en philo et 9 en littérature). Et elle n'a retenu que ça.
Pas de réponse de mon père.
Ma mère a du lui en parler, je ne sais pas s'il l'a eu. J'espère, quand même.
Et voilà, elle n'est resté que sur les notes. Je suis rentrée le plus tard possible.
J'ai essayé de l'éviter un max.
Elle a commencé à me parler quand j'étais sous la douche.
J'ai augmenté la pression.
Elle a parlé euh, du fait que je disais que je bossais, pourtant, et puis aussi, ouais, elle a parlé qu'à force de sortir, voilà les notes que j'avais un truc dans le genre, oui que mes mauvais résultats étaient liés à mes sorties, alors que non, je sortais pas encore à ce moment là.
Donc là, j'ai eu l'envoi de sms, donc je leur ai dit qu'il y avait la remise des bulletins. J'ai avoué des notes. J'ai donc tenté la discution, la diplomatie, etc. Mais non, encore une fois, on ne retient que les chiffres. Et ma mère n'a pas cherché à savoir ce qu'était un "DUT"argh.
Elle m'a dit que mon père allait surement encore me punir de sortie.
Demain soir, j'ai une soirée lecture à paris, et une soirée jeux à eaubonne (les deux le même soir, oui, je ne vais pas aller aux deux, et peut-être même nulle-part, ça va être dur). Samedi soir, je vais à l'anniversaire de Solène, chez elle, une super fête d'anniversaire.
Et là, je viens de gagner des places pour un concert, mardi soir.
...
J'ai fait une BD ce soir.
C'est spé. Une sorte de rêve. Peut-être métaphore de l'angoisse que je porte, et qui grossit grossit, dans laquelle je m'engouffre, même si j'espère que ce n'est qu'un rêve et que je me réveillerai. J'essayerai de la scanner, ou de la prendre en photo pour la mettre ici.
Spécial, mais ça m'a pris comme une envie de pisser, comme on dit.
Au fur et à mesure, comme ça, je savais que je voulais continuer, sans savoir où ça allait me mener...
Je veux partir.
Mon père rentre demain.
Il faut qu'on parle d'orientation.
Que je commence sérieusement les dossiers pour les IUT, que je réunisse tous les papiers, et que je vois pour les chèques avec mes parents.
Aussi, si je pars à Aix, par exemple, faut que je vois par rapport aux crous, au logement, comment ça se passe.
C'est marrant, vu que je me suis renseignée uniquement pour Aix, on ne me parle plus de DUT "métiers du livre", mais de partir à Aix, c'est marrant, et puis ça me dit bien, autant le DUT que la perspective de partir loin.
A part ça, si je pars avec l'appui de mes parents, je devrai pouvoir vivre correctement. Et puis, ouais, faut surtout absolument que je vois pour le logement, comment ça se passe, comment on fait. Et puis je parles pour Aix, mais c'est pareil pour Tourcoing, Bordeaux, la Roche sur Yon, Nancy...
Devoir sur table de littérature lundi.
Angoisse.
Vient du mot latin angus, la gorge.
Bon dodo.
Ma mère m'a laissé deux messages sur mon répondeur, parce-qu'elle ne recevait que "Papa, Maman", parce-que le sms était vachement lourd, et elle devait supprimer des messages. Elle se demandait ce qui se passait, ce que j'avais à dire, elle était super inquiète. Quand je l'ai eu au téléphone, elle venait de le recevoir, elle m'a demandé les notes. Ma moyenne générale (9,8... 10,2 sans l'EPS 8-) ), ainsi que les notes de bac blanc que j'avais déjà eu (8 en philo et 9 en littérature). Et elle n'a retenu que ça.
Pas de réponse de mon père.
Ma mère a du lui en parler, je ne sais pas s'il l'a eu. J'espère, quand même.
Et voilà, elle n'est resté que sur les notes. Je suis rentrée le plus tard possible.
J'ai essayé de l'éviter un max.
Elle a commencé à me parler quand j'étais sous la douche.
J'ai augmenté la pression.
Elle a parlé euh, du fait que je disais que je bossais, pourtant, et puis aussi, ouais, elle a parlé qu'à force de sortir, voilà les notes que j'avais un truc dans le genre, oui que mes mauvais résultats étaient liés à mes sorties, alors que non, je sortais pas encore à ce moment là.
Donc là, j'ai eu l'envoi de sms, donc je leur ai dit qu'il y avait la remise des bulletins. J'ai avoué des notes. J'ai donc tenté la discution, la diplomatie, etc. Mais non, encore une fois, on ne retient que les chiffres. Et ma mère n'a pas cherché à savoir ce qu'était un "DUT"argh.
Elle m'a dit que mon père allait surement encore me punir de sortie.
Demain soir, j'ai une soirée lecture à paris, et une soirée jeux à eaubonne (les deux le même soir, oui, je ne vais pas aller aux deux, et peut-être même nulle-part, ça va être dur). Samedi soir, je vais à l'anniversaire de Solène, chez elle, une super fête d'anniversaire.
Et là, je viens de gagner des places pour un concert, mardi soir.
...
J'ai fait une BD ce soir.
C'est spé. Une sorte de rêve. Peut-être métaphore de l'angoisse que je porte, et qui grossit grossit, dans laquelle je m'engouffre, même si j'espère que ce n'est qu'un rêve et que je me réveillerai. J'essayerai de la scanner, ou de la prendre en photo pour la mettre ici.
Spécial, mais ça m'a pris comme une envie de pisser, comme on dit.
Au fur et à mesure, comme ça, je savais que je voulais continuer, sans savoir où ça allait me mener...
Je veux partir.
Mon père rentre demain.
Il faut qu'on parle d'orientation.
Que je commence sérieusement les dossiers pour les IUT, que je réunisse tous les papiers, et que je vois pour les chèques avec mes parents.
Aussi, si je pars à Aix, par exemple, faut que je vois par rapport aux crous, au logement, comment ça se passe.
C'est marrant, vu que je me suis renseignée uniquement pour Aix, on ne me parle plus de DUT "métiers du livre", mais de partir à Aix, c'est marrant, et puis ça me dit bien, autant le DUT que la perspective de partir loin.
A part ça, si je pars avec l'appui de mes parents, je devrai pouvoir vivre correctement. Et puis, ouais, faut surtout absolument que je vois pour le logement, comment ça se passe, comment on fait. Et puis je parles pour Aix, mais c'est pareil pour Tourcoing, Bordeaux, la Roche sur Yon, Nancy...
Devoir sur table de littérature lundi.
Angoisse.
Vient du mot latin angus, la gorge.
Bon dodo.
21 mars 2007
sms pour mes parents que j'hésite à envoyer...
Papa, Maman,
Mon conseil était mardi.
Comme le bac blanc, il s'est mal passé.
Bulletin samedi à 9h20.
Vous allez encore me punie, me rabaisser, gueuler : les résultats de ce trimestres sont pris sur la période pendant laquelle je ne pouvais pas sortir.
J'ai fait du vide dans ma chambre, j'ai rangé ma bibliothèque, mes cours, pour repartir mieux deux mois avant le bac, mais ça, vous n'y croyez pas.
Je commence mes fiches, je fais mon dossier de sciences-po.
Si vous ne croyez pas en moi, je ne peux rien y faire.
Les profs me voient à la Fac. Je me suis renseignée sur des DUT (c'est sur dossier mais c'est envisageable).
J'aimerai qu'on puisse parler de mon orientation sans que vous ne m'aboyez dessus pour des chiffres.
Mon conseil était mardi.
Comme le bac blanc, il s'est mal passé.
Bulletin samedi à 9h20.
Vous allez encore me punie, me rabaisser, gueuler : les résultats de ce trimestres sont pris sur la période pendant laquelle je ne pouvais pas sortir.
J'ai fait du vide dans ma chambre, j'ai rangé ma bibliothèque, mes cours, pour repartir mieux deux mois avant le bac, mais ça, vous n'y croyez pas.
Je commence mes fiches, je fais mon dossier de sciences-po.
Si vous ne croyez pas en moi, je ne peux rien y faire.
Les profs me voient à la Fac. Je me suis renseignée sur des DUT (c'est sur dossier mais c'est envisageable).
J'aimerai qu'on puisse parler de mon orientation sans que vous ne m'aboyez dessus pour des chiffres.
19 mars 2007
is maybe dead
J'écris des bêtises le soir
J'écris des bêtises parfois
Je suis en retard, sur tout ce que je fais
Angoisse.
Rêves qui remontent à la surfaces, la nuit n'est pas finie ?
Pourtant si.
Et j'suis pas dans un rêve !
Dodo.
Cours.
J'veux pas y'aller, moi...
J'écris des bêtises parfois
Je suis en retard, sur tout ce que je fais
Angoisse.
Rêves qui remontent à la surfaces, la nuit n'est pas finie ?
Pourtant si.
Et j'suis pas dans un rêve !
Dodo.
Cours.
J'veux pas y'aller, moi...
18 mars 2007
Con. Plainte.
Wow, tout ce temps sans écrire.
PAs le temps de trop écrire.
Tout se chamboule dans ma petite tête.
J'veux me casser.
J'veux tout abandonner.
J'veux des câlins.
J'veux partir.
Free Hugs.
Le livre que je lis en ce moment est Géniale!! "ensemble, c'est tout"
Anna Gavalda.
J'ai réussi à ne pas donner mon numéro à un type dans la rue, ce soir.
Il était moins moche que l'autre à qui j'avais finalement filé mon numéro, euh, la semaine dernière (déjà! j'ai l'impression que ça fait une éternité), mais là n'est pas la question.
Je les ai pas envoyés chier, eux non plus. J'avais juste pas envie. Ah, quand la raison est là parfois.
Je vais pas super bien.
Hé oui.
Peut-être pour ça que j'écris pas.
Pas le coeur à écrire.
Peur d'écrire des conneries, qui seraient mal prises, mal interprétés.
Je fais la conne, oui, je rigole, je taquine, je fais chier mon monde, voilà, j'existe.
Et si c'était pas le cas.
Après tout, je ne fais que ça, faire chier mon monde.
Je ne suis bonne à rien.
Les parents, mon orientation, les cours, les profs, les amis, les amours, tout est compliqué, tout le devient, rien n'est clair, je suis embrouillée, j'ai peur.
Je suis angoissée.
Je passe du rire aux larmes.
Je ne veux pas être à demain.
Je temps défile, file, de plus en plus. J'aimerai le retenir. J'essaie. En vain.
On me parle de plus tard, on me donne des dates.
Je veux rester dans mon lit.
Pourquoi le mien d'ailleurs.
Depuis quand il est établi que je suis chez moi ici? Dans cette maison?
Je veux rester dans un lit, sous la couette, au chaud, emmitouflée.
Que le temps passe ou qu'il s'arrête, j n'en aurai pas la notion.
Avec des bouquins aussi.
Je veux me reposer.
Prendre le temps de lire, d'apprécier.
Je suis angoissée.
Prendre le temps...
de réfléchir à plus tard, au futur, à MON avenir...
Il FAUT que je sois motivée.
Mais je ne sais pas quoi faire.
La motivation aura du mal à cohabiter avec mon indecision.
Je ne peux pas être motivée pour douze trucs à la fois.
L'art, ça m'intéresse. Les langues, ça m'intéresse. La littérature, ça m'intéresse. L'environnement, ça m'intéresse. L'histoire (même si je suis nulle), ça m'intéresse. Voyager. Les animaux (mais je ne suis plus en S). Les livres. Oui, les livres, ça m'intéresse.
Je ne pourrais jamais allier tout ça.
Je ne trouve rien qui me plaise pour de vrai.
Rien où je me dise "ça y'est, c'est ça que je veux faire".
J'aimerai bien faire.
Etre ordonnée, m'appliquer.
J'ai des coups de coeur, et des trucs que j'ai pas envie de faire. Y'a pas que la flemme.
J'arrive pas à m'y mettre, c'est tout.
Par exemple, pour la littérature, on a Les Planches Courbes, d'Yves Bonnefoy, à étudier, au programme. Ce type ne parle pas la m^me langue que moi. la poésir, pourtant j'aime bien, mais là, les symboles partout, tous ces trucs à interpréter, je trouve que c'est trop, je ne m'y retrouve pas, je ne comprend pas.
Je suis contente, je suis triste, je veux des câlins, je ne sais pas pourquoi.
Psychologie de comptoir?
=> J'ai besoin qu'on s'intéresse à moi. J'ai besoin d'être plainte. Besoin d'encouragements, peut-être, au lieu d'être rabaissée par mes parents, mais ça pas sur, parce-qu'à force, j'en ai marre, qu'on me rabaisse, qu'on m'encourage, qu'est-ce que ça change, après tout. Puisque je me considère comme une moins que rien. J'ai besoin d'affection, besoin de me faire remarquer, qu'on s'intéresse à moi, qu'on m'écoute, mon avis, mes trucs personnels, mais aussi ce qui ne sert à rien...
En gros : un caprice de gamine.
Mauvaise vague.
Parait que ça va passer.
Je me sens mal.
Pas bien du tout.
Et pourtant, y'en a des trucs qui vont bien dans ma vie.
Rien ne se passe comme je le veux, et pourtant, je suis sur que si tout se passait comme j'ai l'impression que je voudrais que ça se passe, actuellement, je voudrais que ce soir autrement.
Si tout était aussi clair, pas planifié, juste un peu clair, mis au point, je voudrais un peu de bordel de temps en temps.
Mais là, c'est trop.
Juste pas de bêtise, hein ^_^
M'ouais, pas de connerie, faut pas.
Mais s'il recommencent, en pire, après le bulletin, après la remise des bulletins du second trimestre, je ne sais pas dans quel état je vais me mettre.
J'ai vu qu'accepter ma punition sans broncher rendait pas le résultat attendu.
Alors que faire.
Le dialogue est impossible avec eux.
Pourtant je pense qu'on aurait besoin de parler, du fait de l'ambiance à la maison, de ma vision des chose, du fait que je ne me sens pas super bien aussi.
Mais ils n'ont pas l'air d'en avoir grand chose à foutre.
Pas d'encouragements, pas de soutien de ce côté ci.
Et je veux me casser.
Mais est-ce qu'ils m'aideront?
J'continue de dire des conneries.
Recrudescence des jeux de mots recherchés et tarabiscotés en ce moment, et des blagues, plus stupides les unes que les autres.
Je n'aime pas ce que je fais ce que je suis l'image que je renvoie.
Va falloir que j'aille promener le chien, et peut-être me mettre à bosser, à moins que je ne sois aspirée par mon bouquin.
Argh, salon du livre le week-end prochain...
J'me sens un peu seule.
Rien, quoique qui que ce soit fasse, n'y changera grand chose.
Je suis dans cet état d'esprit.
Contradictoire, comme toujours.
PAs le temps de trop écrire.
Tout se chamboule dans ma petite tête.
J'veux me casser.
J'veux tout abandonner.
J'veux des câlins.
J'veux partir.
Free Hugs.
Le livre que je lis en ce moment est Géniale!! "ensemble, c'est tout"
Anna Gavalda.
J'ai réussi à ne pas donner mon numéro à un type dans la rue, ce soir.
Il était moins moche que l'autre à qui j'avais finalement filé mon numéro, euh, la semaine dernière (déjà! j'ai l'impression que ça fait une éternité), mais là n'est pas la question.
Je les ai pas envoyés chier, eux non plus. J'avais juste pas envie. Ah, quand la raison est là parfois.
Je vais pas super bien.
Hé oui.
Peut-être pour ça que j'écris pas.
Pas le coeur à écrire.
Peur d'écrire des conneries, qui seraient mal prises, mal interprétés.
Je fais la conne, oui, je rigole, je taquine, je fais chier mon monde, voilà, j'existe.
Et si c'était pas le cas.
Après tout, je ne fais que ça, faire chier mon monde.
Je ne suis bonne à rien.
Les parents, mon orientation, les cours, les profs, les amis, les amours, tout est compliqué, tout le devient, rien n'est clair, je suis embrouillée, j'ai peur.
Je suis angoissée.
Je passe du rire aux larmes.
Je ne veux pas être à demain.
Je temps défile, file, de plus en plus. J'aimerai le retenir. J'essaie. En vain.
On me parle de plus tard, on me donne des dates.
Je veux rester dans mon lit.
Pourquoi le mien d'ailleurs.
Depuis quand il est établi que je suis chez moi ici? Dans cette maison?
Je veux rester dans un lit, sous la couette, au chaud, emmitouflée.
Que le temps passe ou qu'il s'arrête, j n'en aurai pas la notion.
Avec des bouquins aussi.
Je veux me reposer.
Prendre le temps de lire, d'apprécier.
Je suis angoissée.
Prendre le temps...
de réfléchir à plus tard, au futur, à MON avenir...
Il FAUT que je sois motivée.
Mais je ne sais pas quoi faire.
La motivation aura du mal à cohabiter avec mon indecision.
Je ne peux pas être motivée pour douze trucs à la fois.
L'art, ça m'intéresse. Les langues, ça m'intéresse. La littérature, ça m'intéresse. L'environnement, ça m'intéresse. L'histoire (même si je suis nulle), ça m'intéresse. Voyager. Les animaux (mais je ne suis plus en S). Les livres. Oui, les livres, ça m'intéresse.
Je ne pourrais jamais allier tout ça.
Je ne trouve rien qui me plaise pour de vrai.
Rien où je me dise "ça y'est, c'est ça que je veux faire".
J'aimerai bien faire.
Etre ordonnée, m'appliquer.
J'ai des coups de coeur, et des trucs que j'ai pas envie de faire. Y'a pas que la flemme.
J'arrive pas à m'y mettre, c'est tout.
Par exemple, pour la littérature, on a Les Planches Courbes, d'Yves Bonnefoy, à étudier, au programme. Ce type ne parle pas la m^me langue que moi. la poésir, pourtant j'aime bien, mais là, les symboles partout, tous ces trucs à interpréter, je trouve que c'est trop, je ne m'y retrouve pas, je ne comprend pas.
Je suis contente, je suis triste, je veux des câlins, je ne sais pas pourquoi.
Psychologie de comptoir?
=> J'ai besoin qu'on s'intéresse à moi. J'ai besoin d'être plainte. Besoin d'encouragements, peut-être, au lieu d'être rabaissée par mes parents, mais ça pas sur, parce-qu'à force, j'en ai marre, qu'on me rabaisse, qu'on m'encourage, qu'est-ce que ça change, après tout. Puisque je me considère comme une moins que rien. J'ai besoin d'affection, besoin de me faire remarquer, qu'on s'intéresse à moi, qu'on m'écoute, mon avis, mes trucs personnels, mais aussi ce qui ne sert à rien...
En gros : un caprice de gamine.
Mauvaise vague.
Parait que ça va passer.
Je me sens mal.
Pas bien du tout.
Et pourtant, y'en a des trucs qui vont bien dans ma vie.
Rien ne se passe comme je le veux, et pourtant, je suis sur que si tout se passait comme j'ai l'impression que je voudrais que ça se passe, actuellement, je voudrais que ce soir autrement.
Si tout était aussi clair, pas planifié, juste un peu clair, mis au point, je voudrais un peu de bordel de temps en temps.
Mais là, c'est trop.
Juste pas de bêtise, hein ^_^
M'ouais, pas de connerie, faut pas.
Mais s'il recommencent, en pire, après le bulletin, après la remise des bulletins du second trimestre, je ne sais pas dans quel état je vais me mettre.
J'ai vu qu'accepter ma punition sans broncher rendait pas le résultat attendu.
Alors que faire.
Le dialogue est impossible avec eux.
Pourtant je pense qu'on aurait besoin de parler, du fait de l'ambiance à la maison, de ma vision des chose, du fait que je ne me sens pas super bien aussi.
Mais ils n'ont pas l'air d'en avoir grand chose à foutre.
Pas d'encouragements, pas de soutien de ce côté ci.
Et je veux me casser.
Mais est-ce qu'ils m'aideront?
J'continue de dire des conneries.
Recrudescence des jeux de mots recherchés et tarabiscotés en ce moment, et des blagues, plus stupides les unes que les autres.
Je n'aime pas ce que je fais ce que je suis l'image que je renvoie.
Va falloir que j'aille promener le chien, et peut-être me mettre à bosser, à moins que je ne sois aspirée par mon bouquin.
Argh, salon du livre le week-end prochain...
J'me sens un peu seule.
Rien, quoique qui que ce soit fasse, n'y changera grand chose.
Je suis dans cet état d'esprit.
Contradictoire, comme toujours.
09 mars 2007
Portrait chinois
Ca m'a pris, en réponse à un message sur un forum...
Si j'était un élément, je serai l'eau (en même temps, en s'appelant Marine et en étant verseau ^_^)
Si j'étais un bonbon, je serai une fraise tagada, ou peut-être une banane (de haribo aussi mais je ne sais plus comment elles s'appellent), ou un paquet avec les deux mélangées
Si j'étais un animal je serai le capybarra (après un reportage vu il y a plus de dix ans, j'ava=is adoré cet animal)
Si j'étais un lieu, je serai mon lit, chaud, avec deux couettes, en pleine nuit (lorsque tu te réveilles, mais que tu te dis qu'il te reste encore le temps de bien te rendormir et de continuer tes rêves interrompus)
Si j'étais un livre, j'aurai une couverture coloré, sans être un classique, ni super connu
Si j'étais un CD, je serai gravé (avec des musiques téléchargées illégalement)
Si j'étais un film, je serai d'horreur
Si j'étais une héroïne, euh... allez : Calamity Jane (pareil, je suis tombée en admiration en primaire)
Si j'étais un plat, je serai un pot-au-feu (bon, d'accord, c'est la saison qui fait ça)
Si j'étais un jeu, je serai un solitaire
Si j'étais un sport, je n'existerai pas
Si j'étais un mot pour le pendu, je serai "extraordinaire"
Si j'était un élément, je serai l'eau (en même temps, en s'appelant Marine et en étant verseau ^_^)
Si j'étais un bonbon, je serai une fraise tagada, ou peut-être une banane (de haribo aussi mais je ne sais plus comment elles s'appellent), ou un paquet avec les deux mélangées
Si j'étais un animal je serai le capybarra (après un reportage vu il y a plus de dix ans, j'ava=is adoré cet animal)
Si j'étais un lieu, je serai mon lit, chaud, avec deux couettes, en pleine nuit (lorsque tu te réveilles, mais que tu te dis qu'il te reste encore le temps de bien te rendormir et de continuer tes rêves interrompus)
Si j'étais un livre, j'aurai une couverture coloré, sans être un classique, ni super connu
Si j'étais un CD, je serai gravé (avec des musiques téléchargées illégalement)
Si j'étais un film, je serai d'horreur
Si j'étais une héroïne, euh... allez : Calamity Jane (pareil, je suis tombée en admiration en primaire)
Si j'étais un plat, je serai un pot-au-feu (bon, d'accord, c'est la saison qui fait ça)
Si j'étais un jeu, je serai un solitaire
Si j'étais un sport, je n'existerai pas
Si j'étais un mot pour le pendu, je serai "extraordinaire"
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