Eh bien voilà, j'ai envoyé le sms du message précédent (vaguement modifié sur le terms "aboyer", à la fin), à 11h, aujourd'hui à mes parents.
Ma mère m'a laissé deux messages sur mon répondeur, parce-qu'elle ne recevait que "Papa, Maman", parce-que le sms était vachement lourd, et elle devait supprimer des messages. Elle se demandait ce qui se passait, ce que j'avais à dire, elle était super inquiète. Quand je l'ai eu au téléphone, elle venait de le recevoir, elle m'a demandé les notes. Ma moyenne générale (9,8... 10,2 sans l'EPS 8-) ), ainsi que les notes de bac blanc que j'avais déjà eu (8 en philo et 9 en littérature). Et elle n'a retenu que ça.
Pas de réponse de mon père.
Ma mère a du lui en parler, je ne sais pas s'il l'a eu. J'espère, quand même.
Et voilà, elle n'est resté que sur les notes. Je suis rentrée le plus tard possible.
J'ai essayé de l'éviter un max.
Elle a commencé à me parler quand j'étais sous la douche.
J'ai augmenté la pression.
Elle a parlé euh, du fait que je disais que je bossais, pourtant, et puis aussi, ouais, elle a parlé qu'à force de sortir, voilà les notes que j'avais un truc dans le genre, oui que mes mauvais résultats étaient liés à mes sorties, alors que non, je sortais pas encore à ce moment là.
Donc là, j'ai eu l'envoi de sms, donc je leur ai dit qu'il y avait la remise des bulletins. J'ai avoué des notes. J'ai donc tenté la discution, la diplomatie, etc. Mais non, encore une fois, on ne retient que les chiffres. Et ma mère n'a pas cherché à savoir ce qu'était un "DUT"argh.
Elle m'a dit que mon père allait surement encore me punir de sortie.
Demain soir, j'ai une soirée lecture à paris, et une soirée jeux à eaubonne (les deux le même soir, oui, je ne vais pas aller aux deux, et peut-être même nulle-part, ça va être dur). Samedi soir, je vais à l'anniversaire de Solène, chez elle, une super fête d'anniversaire.
Et là, je viens de gagner des places pour un concert, mardi soir.
...
J'ai fait une BD ce soir.
C'est spé. Une sorte de rêve. Peut-être métaphore de l'angoisse que je porte, et qui grossit grossit, dans laquelle je m'engouffre, même si j'espère que ce n'est qu'un rêve et que je me réveillerai. J'essayerai de la scanner, ou de la prendre en photo pour la mettre ici.
Spécial, mais ça m'a pris comme une envie de pisser, comme on dit.
Au fur et à mesure, comme ça, je savais que je voulais continuer, sans savoir où ça allait me mener...
Je veux partir.
Mon père rentre demain.
Il faut qu'on parle d'orientation.
Que je commence sérieusement les dossiers pour les IUT, que je réunisse tous les papiers, et que je vois pour les chèques avec mes parents.
Aussi, si je pars à Aix, par exemple, faut que je vois par rapport aux crous, au logement, comment ça se passe.
C'est marrant, vu que je me suis renseignée uniquement pour Aix, on ne me parle plus de DUT "métiers du livre", mais de partir à Aix, c'est marrant, et puis ça me dit bien, autant le DUT que la perspective de partir loin.
A part ça, si je pars avec l'appui de mes parents, je devrai pouvoir vivre correctement. Et puis, ouais, faut surtout absolument que je vois pour le logement, comment ça se passe, comment on fait. Et puis je parles pour Aix, mais c'est pareil pour Tourcoing, Bordeaux, la Roche sur Yon, Nancy...
Devoir sur table de littérature lundi.
Angoisse.
Vient du mot latin angus, la gorge.
Bon dodo.
22 mars 2007
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